Accueil > Presse > Les articles de presse > Un Globe géant à Paris en 2025 ?
RETOUR ACCUEIL <
Je signe pour la candidature
Je veux adhérer à l'association

Les articles de presse

Un Globe géant à Paris en 2025 ?

Un Globe géant à Paris en 2025 ?

Déposé le 06/09/2016

Source : Demain la ville

Lire l'article en ligne

Un projet monumental vieux d’un siècle pourrait bien voir le jour à Paris, si la capitale organise l’Exposition universelle en 2025.  Abandonné à l’époque pour plusieurs raisons, le projet de « Globe terrestre au 100 000e » a été choisi pour représenter la candidature de la France.

« Une expo universelle doit avoir son monument emblématique comme l’a été la tour Eiffel en 1889 ». Pour Jean-Christophe Fromentin, député-maire de Neuilly et président d’Expofrance 2025, « on aborde un peu ce projet comme nos ancêtres. Ils ne se posaient pas la question de combien ça coûte mais combien cela va rapporter ». Le thème de l’Exposition universelle, « Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes », défend une mondialisation heureuse. Pour égaler la Tour Eiffel, l’édile a remis à l’honneur le globe terrestre d’Élisée Reclus (1830-1905), le rêve de cet ingénieur géographe anarchiste imaginé pour l’Expo universelle de 1900. « Le globe aura vocation à devenir un monument, le siège de grandes entreprises, ou pourquoi pas un laboratoire et une pépinière d’entreprises. »

Faire entrer la géographie dans la cité

Le « Projet de globe terrestre au 100 000e » d’Élisée Reclus devait mesurer 200 mètres de haut et 160 mètres de large. À l’intérieur, une sphère de 127,5 mètres de diamètre  permettait l’observation de la Terre grâce à des escaliers et des plateformes. Pour Élisée Reclus, le globe devait « faire entrer la géographie dans la cité » en s’implantant sur la colline de Chaillot, en face de la Tour Eiffel. Mais « il a sans doute été victime de son gigantisme », reconnaît Jean-Christophe Fromantin. Le dossier de 283 feuillets constitué par Élisée Reclus pour défendre son projet est conservé aujourd’hui au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Les pavillons des différents pays seraient disposés autour de ce globe sur une surface de 30 hectares. « Le globe sera un laboratoire grandeur nature des progrès technologiques, immersifs et architecturaux. »

 

Un Google Earth analogique en open source

Le projet ne fut jamais réalisé pour plusieurs raisons : son prix, 20 millions de francs à l’époque, soit près de 76 millions d’euros, la concurrence des autres projets et le refus du géographe de concevoir le globe dans un « but de pur divertissement et de profit ». Le globe devait être un « instrument de travail pour le voyageur, le cartographe et le géographe ».Pour Nikola Jankovic, directeur des éditions B2 et qui a publié le cahier des charges d’Élisée Reclus, le globe est à la fois « géode, Palais de la découverte et planétarium ». Le projet se trouvait à mi-chemin entre « le jardin géographique, un modèle réduit du monde dans lequel le visiteur peut flâner, et le géorama, une représentation inversée de la Terre à l’intérieur d’une sphère concave, un véritable Google Earth analogique en open source ».

 

ILS SOUTIENNENT

AccorHotelsAéroports de ParisAG2R La MondialeAir FranceAltarea CogedimCarrefourCompagnie de PhalsbourgCrédit AgricoleDeloitteElior GroupENGIEFondation d'Entreprise MichelinGroupe BouyguesGroupe ClarinsGroupe Galeries LafayetteGroupe RenaultJCDecauxLe Groupe La PosteMcKinsey CompanyRATPSanofiSociété du Grand ParisUnibail-Rodamco / ViparisCovéaHopscotch GroupeMuseum National d'Histoire NaturelleRegusSteelcaseSuez EnvironnementTransdev
www.expofrance2025.com
Mentions légales/Plan du site
Fermer

Information

Ce site utilise des cookies pour enregistrer des informations sur votre ordinateur. Parmi ces informations, certaines sont essentielles au bon fonctionnement de notre site. D'autres nous aident à optimiser la visite des utilisateurs. En utilisant ce site, vous acceptez d'utiliser ces cookies. Consultez notre politique de confidentialité pour en savoir plus.